SYLVIE PETITPAS : Les deux faces de la solitude — sylviepetitpas.com

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photocrédit: medium.com

La solitude est notre meilleure alliée quand elle sert notre dessein, mais elle peut aussi se révéler notre pire ennemie dans certaines circonstances, surtout si on n’a pas appris à l’apprivoiser.

Bien sûr, tout le monde a tendance à dire : « Moi, la solitude, j’aime ça! Je suis bien. Je ne m’ennuie jamais. » Cette solitude-là, c’est celle que chante Georges Moustaki, c’est notre meilleure amie, c’est celle qu’on choisit.

Oh! Ne nous y trompons pas et ne fanfaronnons pas. La solitude choisie pour se ressourcer, se déposer, se reposer, est bien différence de celle qui nous est imposée et qu’on subit, parfois de façon imprévue, à la suite d’une rupture, d’un deuil, d’un abandon, d’une trahison, d’une situation difficile, d’un déménagement imprévu, d’un changement de travail non désiré…

Dans ces moments, nous nous souvenons de l’angoisse que ressentait l’enfant seul dans le noir, ou encore de ces moments d’insécurité parce que nous ne connaissions personne dans notre nouveau quartier ou dans notre nouvelle école. Peut-être aussi que, dans ces moments où nous aurions eu besoin de « l’autre », nos parents avaient peu de temps à nous consacrer…

Nos mémoires se réveillent donc dans les moments de solitude subie et nous alors peur de revivre cette angoisse ou cette insécurité. Pour éviter ces émotions désagréables, nous cherchons inconsciemment à remplir tous les vides, acceptant parfois des choses qui ne nous conviennent pas.

Nous avons pourtant grandi et nous savons maintenant que la véritable solitude provient d’une coupure avec soi. C’est quand on se perd de vue qu’on vit la peur de la solitude, associée à l’ennui, voire à la non-existence.

Prenons conscience que, tant que nous pourrons dialoguer avec la Vie en nous et autour de nous, nous ne ressentirons pas le vide associé à la solitude mais le plein associé à la connexion avec soi.

Souvenons-nous toujours que nous faisons partie intégrante de notre environnement. Autant notre désir de partager avec l’autre est sain et relève d’un besoin légitime, autant notre éparpillement pour nous étourdir peut devenir malsain.

Accordons-nous donc l’attention que nous aurions voulu recevoir autrefois, offrons-nous tout l’amour que nous souhaitions recevoir dans l’enfance et dans l’adolescence et nous briserons le cercle de la solitude.

La vie nous offre plein d’occasions de communion. Embrasser la vie sous toutes ses formes, ce n’est pas la consommer mais la savourer. Et, dans cet état d’être, la solitude n’existe pas. Il ne reste que la lumière.

Merci de partager l’importance de la connexion avec soi.

Sylvie Petitpas auteure


Source: www.facebook.com/Sylvie-Petitpas-auteure

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