CHRONIQUE MIEUX-ÊTRE : Alors, on danse ! — www.andreeboulay.com

Oeuvre: www.artmajeur.com

Chers(es) amis(es), voici l’anecdote que j’ai à coeur de vous partager, en ce dimanche ensoleillé…

Tout récemment, soit durant la matinée du 18 mars dernier, la vie m’avait réservé une embrouille de son cru… bref, comme elle seule sait si bien le faire !

En effet, cette matinée se déroulait comme tant d’autres; de façon routinière et prévisible. Comme à l’habitude, lorsque je dois sortir pour me rendre au travail, je me suis levée assez tôt pour pouvoir faire ma toilette et avaler mon petit déjeuner avant de quitter la maison. Jusque-là, pas vraiment de surprise. Mon petit train-train matinal complété, j’étais loin de me soucier que ma soi-disant journée routinière et prévisible serait bouleversée…

Alors, laissez-moi vous raconter ma surprenante mésaventure. Rassurez-vous ! Ce n’est rien de bien malin, tout juste une situation assez contraignante pour que je doive prendre un temps d’arrêt… et, qui sait… en profiter pour faire le point sur mes insatisfactions existentielles…

Or, en me rendant au travail, ce fameux matin-là, il s’est produit un petit accident. En effet, en garant ma voiture, j’avais pu constater que le parking était recouvert de glace sur environ 90% de sa surface. Consciente que les probabilités de chuter étaient élevées, je demeurai quelque instant inerte à l’extérieur de mon véhicule, plantée-là, n’osant m’aventurer sur cette patinoire improvisée et prenant le temps nécessaire pour analyser les options m’étant offertes afin d’éviter une chute.

Toujours en est-il, la distance à parcourir de ma voiture à la porte d’entrée de l’immeuble où je travaille est de quelques mètres seulement mais, ce matin-là, compte tenu de cette étendue de glace, elle me paraissait tout de même hasardeuse à franchir en toute sécurité. Alors, afin d’éviter de chuter dans le parking, j’ai choisi une alternative qui me semblait plus sécuritaire et ce, en empruntant plutôt le trottoir adjacent au parking qui, lui, était fraîchement nettoyé et saupoudré de sable. Parfait ! me suis-je dis, alors.

Néanmoins, malgré les efforts à la prudence dont je fis preuve en déambulant très lentement et en vérifiant chacun des endroits où je déposais les pieds, je me suis soudainement retrouvée face contre terre et ce, à seulement quelques pas de la porte d’entrée de l’immeuble. Eh oui ! J’y était presque !

Quelques secondes après avoir absorbé le choc de la chute, ma seule inquiétude fut de ne pas être en mesure de me relever de cette fâcheuse position.  À cet instant, j’ai souvenir d’avoir ressenti quelque chose qui doit, selon moi, s’apparenter au désarroi que peut éprouver une baleine échouée sur la plage car, honnêtement, c’était l’image qui défilait dans ma tête… mais là, c’était plutôt une baleine échouée sur le trottoir, en plein centre-ville de Val-d’Or.

Cependant, profitant de la vivacité d’esprit que me procurais ma subite montée d’adrénaline, je réussi, tant bien que mal, à m’agripper à un muret de béton qui se trouvait, merci la vie, à quelques coups de nageoire, sur ma droite… parce que oui, j’ai dû nager pour l’atteindre…

Résultat net de cette incartade, ou plutôt de ce que je nommerais la pointe « visible » de mon iceberg : une fracture du col huméral gauche qui m’oblige à un arrêt de travail de six semaines… eh bien, qui l’aurait cru !

Bien entendu, la majorité des gens se réconforteraient de ce genre de situation en se disant que ce sont des choses qui arrivent… qu’il s’agit du hasard. Mais justement, pourquoi ces choses arrivent-elles ? Pour quelle raison sommes-nous tributaires de ce genre de hasard, à première vue, défavorable ?

Personnellement, lorsque je me trouve confrontée à ce genre de malencontreux hasard, je préfère profiter de ce temps d’arrêt impromptu, afin d’écouter, mais surtout d’entendre, le signal déployé par la sagesse de mon corps. Un temps pour, comment dirais-je, plonger au cœur de la pointe « invisible » de mon iceberg. Et, croyez-moi ou non, peu importe, chaque fois que je plonge dans les profondeurs de mon être, je reçois des guidances inspirantes, des messages d’une importance capitale… pour moi, évidemment… pour vous, honnêtement, je l’ignore !

Chers(es) amis(es) qui lisez ceci… il n’y a pas de hasard !

Alors, puisque vous êtes là, permettez-moi de vous transmettre ce qui suit : vous ne trouverez pas de recette magique afin de favoriser ou de faciliter le plongeon dans les profondeurs de votre subconscient… la facilité ou la difficulté ne dépendra que de votre état d’esprit. En revanche, plus vous démontrerez un engagement sincère envers vous-même et une volonté farouche à vous reconnaître… à vous accepter… et à vous aimer sous toutes vos coutures… plus votre plongeon sera agréable… car, peu importe l’intensité de votre détermination, lorsque vous l’aurez entreprise, cette quête vous mènera, tôt ou tard, vers le plus grand Amour qui soit… celui que l’on nomme, l’Amour de soi…

Bref, vous seul devez décider du temps opportun où vous serez prêt.e à plonger au plus profond de votre être…

Comprenez que vous êtes tous des êtres intelligents et sensibles et que vous saurez lorsque ce sera le bon moment pour vous… et, si cela vous est souhaitable, vous serez naturellement guidé vers des personnes et/ou des situations qui sauront vous inspirer les réponses que vous recherchez. Alors, faites confiance ! Faites-vous confiance !

N’ayez crainte ! Le signal viendra de l’intérieur… votre signal viendra de l’intérieur… car Il vient toujours de l’intérieur… en temps et lieu ! Et surtout, cessez de brutaliser votre corps par votre langage intérieur et ce, parce que vous nourrissez cette ignoble croyance qu’il soit inadéquat et inopportun d’avancer sur votre chemin, en faisant un pas devant… deux pas derrière… trois pas sur le côté… et 1… 2… 3… Cha, Cha, Cha… car la vie, chers(es) amis(es)… se module à tout ce que vous souhaitez… y compris à une danse.

Alors, on danse !

Andrée Boulay | Autrice · Conférencière


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