
Extraits de
Éditions Le Passe-Monde (2011)
« Le Testament des trois Marie »
Chers amis,
Cet extrait m’a semblé intéressant par son aspect réconciliateur entre l’homme et la femme ainsi qu’entre l’humain et le Divin. Intéressant également parce qu’il aborde la relation hautement sacrée mais si peu révélée qui existe entre la Chair et l’Esprit […]. Voici donc… C’est Jeshua qui s’adresse à Myriam de Magdala (Marie-Madeleine) peu avant leurs épousailles à Cana.
La fin de toute domination…
« On a enseigné à ceux de ce peuple que l’homme a été créé avant la femme… mais si je te disais que la femme a vu le jour avant l’homme, me croirais-tu? Si je te disais que c’est ma Mère – qui ne fait qu’un avec mon Père – qui est la matrice de tout, me croirais-tu aussi?
Tu pourrais me croire car, de toute éternité, l’eau vaut tout autant que le feu et la terre tout autant que l’air. Cependant, je ne t’enseignerai pas cela car mon Père, qui est aussi ma Mère, sont indissolubles, ils procèdent l’un de l’autre.
Ainsi, comprends-moi, l’homme et la femme se sont-ils inventés l’un l’autre. En t’épousant, je m’épouse et en m’épousant tu t’épouses, toi aussi. Tu te reconnais enfin.
Je suis venu te rappeler l’Émerveillement et te dire le sens de nos épousailles. Par celles-ci, tu seras priée d’être toutes les femmes de ce monde. En esprit, je t’enseignerai à toucher ma Mère, qui est aussi mon Père, car tu sauras que toutes les femmes sont un peu de ma Mère éparpillée à travers Sa Création.
Par notre union enfin, tu sauras que tous les hommes sont en moi et qu’ils sont un peu de mon Père qui cherche à Se rassembler au cœur de Son expansion.
[…] L’Amour est malade sur cette Terre… et tu dois savoir ceci avant toute autre chose: Si je suis venu en ce monde, c’est pour le restaurer. Ne crois pourtant pas que je sois seulement là pour restaurer l’Amour entre la race des humains et l’Éternel. Je suis là aussi pour le guérir entre l’homme et la femme. Voilà, dans sa plénitude, la raison première de nos épousailles. Ce ne sont pas Jeshua et Myriam qui se rencontrent car l’un comme l’autre ne sont que des masques. C’est le Seigneur Tout Puissant et Sa Création qui s’apprêtent à se regarder les yeux dans les yeux afin de renouveler leur Pacte dans l’Infini.
Qu’il soit enfin dit que l’homme et la femme ne se dominent plus mutuellement mais se reconnaissent comme le Ciel et la Terre, indispensables l’un à l’autre, à l’image du Sans-Nom et de Sa Création…
Ma Bien aimée… nous sommes venus écrire cette vérité afin de tracer dans l’Invisible le Noyau de la Réconciliation. Peux-tu le concevoir?
Lorsque nous nous épouserons en vérité, à travers moi mon Père t’enseignera le Souffle qui propulse la chair vers l’Esprit. Il te montrera la beauté et la grandeur de la Terre en toi, comme en toutes les femmes, en te dévoilant l’art d’inviter puis d’accueillir la respiration du Ciel. C’est l’Art d’entre les arts, celui qui divinise parce qu’il met fin à la Séparation.
L’art d’Aimer, Myriam, ne s’exprime pas que dans les Temples de pierre. On l’y fige trop souvent par la psalmodie sans âme des Paroles pourtant sacrées.
Il est dit qu’il se pratiquera également entre l’homme et la femme dans le Temple de leur union et qu’ainsi tous deux pourront s’élever. Je suis venu te rappeler – et vous rappeler à tous en ce monde – que chacun est à la fois temple et officiant, azur et glaise. Je ne suis rien d’autre que le Réconciliateur, l’échelle qui s’offre pour tout ré-unir. Mesure cette vérité…
Si, par ces mots, j’ai accru ta peur, tu peux encore dire non. La liberté est le sceau dont ton âme est marquée. C’est à l’Affranchie que je parle, Myriam… »
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Texte © Daniel Meurois | danielmeurois.fr
Source | Daniel Meurois, Écrivain
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