
Ils vont te couvrir d’éloges ou ils vont te blâmer. Te soutenir ou non. Te faire des cadeaux ou te les prendre. Ils diront que tu as tort, que tu es mauvais, égoïste, malfaisant. Ils diront que tu es le meilleur, merveilleux, un génie, leur sauveur.
Ne crois pas ce qu’ils disent de toi, leurs jugements, bons ou mauvais.
Tu es vivant.
Tu ne peux être contenu ou contrôlé.
Ou défini par des mots.
Tu aimeras et perdras l’amour. Ton cœur se brisera, souvent. Tu atteindras la plus grande extase, les abîmes de mélancolie. Ceux que tu aimes mourront. Tu questionneras ta réalité, ton identité, même ta santé mentale.
Tu te demanderas quel est ton but. Trouveras un but, le perdras. Joueras un rôle, le laisseras. Feras confiance à quelqu’un et cette confiance sera brisée. Ou elle restera intacte. Ou tu tomberas à genoux. Et te mettras debout. Et tomberas. Et te relèveras. Et continueras.
Tu goûteras tout de la vie, le sombre et le lumineux. Tout ce qui est vivant jaillira à travers toi, la joie et la peine, l’ennui et la félicité, la certitude et le doute, de grandes excitations et les terreurs des profondeurs. Tu toucheras les autres et seras touché en retour. Tu danseras et chanteras et sombreras dans le désespoir.
Tu pleureras et riras et tomberas dans le Mystère. Et à la fin tu t’écrieras: « J’ai vécu! J’ai vécu! »
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© Jean Christophe Gaubert | Facebook
Chères lectrices, chers lecteurs, Prenez avis que ce texte a été publié pour l’intérêt informatif qu’il représente en lien avec le thème abordé sur ce blogue. Bien que je sois vigilante quant à la crédibilité de sa source, votre discernement doit prévaloir en tout temps. Utilisez-le. Votre hôtesse, Andree Boulay.
